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Site de Wéris et environs |
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Présentation générale |
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Carte |
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Le dolmen d’Oppagne |
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Menhirs du dolmen sud |
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Le Dolmen de Wéris |
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Point de vue, pierre antenne |
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Alignements au Pas-Bayard |
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Trou des Nutons |






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Le massif, la sentinelle, l’ankh |

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Table |
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Dolmens, menhirs, pouding, alignements |

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Pierre sacrificielle, crête et alignements |












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Retour aux sources |
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Je rêve d’un endroit Où Quatre Chênes Mages Abritent de leur force De leur viril feuillage Des roches solitaires Aux murmures profonds
Assise sur le sol Tout contre un de ces sages Je touche sensuelle Son écorce sans âge Et je ferme les yeux
Alors un coup de vent Comme un baiser sauvage Envahit les branchages Et chuchote à mon âme Des messages soyeux
Mon corps devient frisson Mon cœur plumes de joie Et j’adresse à mes Hôtes Mages Au grand feuillage Des prières d’amour De soleil et d’orages
Marianrhod, Wéris, août 2004
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Vendredi 20 juillet 2007 A toi, Conteur, Arpenteur des forêts De Wéris et d’ailleurs, Toujours en mouvement, Calme balancement, En recherche constante, En éveil permanent … Le regard attentif Au moindre papillon, Morceau de bois parlant, Champignons élégants, Racines ondulantes, Plumes sur le chemin …
Et dans cette mouvance, On croirait que les pierres Se mettent à vibrer, Commencent à bouger, À arpenter les bois De Wéris et d’ailleurs, Toujours en mouvement, En éveil permanent.
C’est comme si, soudain, Sensibles à ton corps, À ta présence calme, Au murmure feutré De tes pas sur le sol, Ces grandes Sœurs bien rudes Cherchaient à se confondre Au charme de tes contes Et devenaient douceur, À Wéris et ailleurs …
Marianrhod
AWEN ArdWENna |
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Galgal |
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Gwers 1 et 2 |
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Pyramide centrale |
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La grande carrière |
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Galgal derrière la pierre Haina |
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Erezée |
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Relais ? |
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Morville |






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En construction |

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Grands talus — pierres antennes |
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Dolmens et cirque pavé |

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Aisne |











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Wéris Les battements de cœur des tambours S’accordent aux battements d’ailes dans le vent, Vent qui enlace de sa voix les mélodies Des enfants de la Terre, qu’ils soient de plumes ou de chair.
La Terre respire et soupire, Son voile de brume mouvant, Enlaçant au passage, Les grandes pierres dressées.
Pierres debout, inébranlables. Leur silence est pour les sourds. Les cœurs ouverts aux chants de la Terre, Savent entendre les murmures de pierre.
Le cœur de la Terre bat, en cet endroit, Comme en de rares autres, À l’unisson, de celui des humains, Dans cet endroit où passent encore les âges.
L’été sera salué par les cœurs ouverts, Au cœur des pierres à la longue mémoire, Dont le souvenir plonge dans les racines des ancêtres. Wéris, cœur d’une contrée,
Où les chants des ancêtres résonnent encore, Sera caressé par le soleil du solstice, Et accueillera en son sein sacré, Les enfants de la Terre.
Creirwy Arianrod 2 mai 2006. |