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Pierres de Liège et des Ardennes |
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Wanne, alignements |
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Romsée |
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Grottes de Ramioul |
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Château de Jehay Bedognée |
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La muraille aménagements |
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Retour aux sources |
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Faix du diable |
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Région des Eburons et Aduatuques |
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Rivières sacrées |
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Ellemelle |
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En construction |
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En construction |






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En construction |

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Deigné |
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Région de Hesbaye |

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En construction |












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HARPE CELTIQUE À E.C. Tu es l’une des rares créatures douces, (musicale de surcroît, jusque tout au bout de tes gestes hiéroglyphes) dont on ne sait d’où elle vient, et me fasse vibrer intensément, comme une harpe celtique… Ta présence me métamorphose étrangement. Pour la première fois, une femme qui m’aime me fait entendre et apprécier ma musique intérieure. J-L Vernal |
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Extraits de Paul de Saint-Hilaire : HORION-HOZEMONT (16km à l ouest de Liège) : LE PAS SAINT MARTIN Une pierre plate en forme de siège, portant l'empreinte des deus pieds de ST Martin, selon d'autres ceux de son cheval, était au XVIème siècle un but de pèlerinage, les fideles venant nombreux s'y frotter le bas du dos pour être guéris d une certaine fièvre. Ils l'auraient ainsi usée peu à peu, en grattant même parfois de la poudre pour des traitements à domicile. L'évêque Martin ayant été battu et chassé par les habitants d Horion, jeu de mots sur le nom du village, serait venu se reposer sur cette pierre qui se serait fendue en forme de selle, gardant l empreinte de ses pieds ou de son corps. A noter à Hozémont, cette fois, la légende de la hache jetée par saint Remacle depuis le clocher jusque dans la Meuse, pour délimiter la paroisse. A comparer avec le bâton de Sainte Ode à Amay. Situation : sous Horion, au lieu-dit Thier-au-Bois. Cet endroit aurait été ensuite exploité comme carrière de pierre à chaux.
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BRA LA PIERRE NOUFI C est une sorte de menhir dressé sur une butte dans les bois vers Lierneux. Les sorcières y auraient autrefois tenu leurs sabbats. Visible en 1946 dans une partie dégagée de la forêt, il est à présent perdu dans la végétation. MALEMPRE LES PIERRES DU DIABLE Groupe de pierres gigantesques naturelle au milieu d une clairière dans les bruyères. Aussi appelées Falhouses. Dans le bois de Groumont, entre Malempré et la Baraque Fraiture, à proximité de la N15, de Liège à Houffalize. LA ROCHE EN ARDENNES LE CAILLOU-QUI-TOURNE A 600m environ du Diable-Château, dans le bois de La Roche, se voit au bord d un sentier une pierre monolithique dont le sommet plat émerge à 50cm du sol. Sa diagonale fait à peu près 1m. La tradition veut que la pierre tourne sur elle-même à minuit. Le sabbat se tenait autour de ce menhir. En 1553, une dame Beautry est accusée par la femme du forgeron de Dochamps d y avoir été danser. Comme, même sous la torture, elle refusait d avouer, on la bannit de La Roche et ses biens furent confisqués. BARVAUX LA TOUR DU DIABLE C est une vieille tour ronde, crénelée, adossée à un pan de muraille, le tout élevé en moellons grossiers à une époque indéterminée, dominant la rive droite de l Ourthe. Les origines de ce château sont mystérieuses. Certains disent qu' il aurait été bâti en une nuit par le Diable. L environnement porte des noms tout aussi sinistre. A 1.300m à l Ouest, on trouve la Roche aux Corbeaux et à la même distance vers le sud-ouest, un sommet appel Thier du Gibet, ou des Macrâles (à l instar de celui de Theux), nom que l on donnait en Ardenne Occidentale aux sorcières. Celles-ci y auraient tenu leurs sabbats. Sur la route reliant Barvaux à Durbuy, prendre immédiatement à droite vers Bohon et après 1.300m, avant un réservoir de la Régie des Eaux, emprunter sur la droite le chemin qui mène, après 600m, à la Tour du Diable.
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Quiz : la saviez-vous ? Liège– en wallon liégeois Lîdje– est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, chef-lieu de la province de Liège. De 972 à 1795 elle était la capitale de l'État autonome de la Principauté de Liège. On retrouve déjà des traces écrites de Liège en l'an 558 sous le nom de Vicus Leudicus. Selon certains, le nom de Liège serait de même origine que l'ancien nom de Paris, Lutèce ; la forme allemande de Liège, Lüttich, suggère d'ailleurs ce rapprochement. Liège et Lutèce viendraient dès lors de lucotaetia (marais, marécage). Mais cette étymologie est contestée. On avance aussi Lætica (« colonie ») et Lug (du dieu du même nom, tout comme pour Lyon). Il est plus probable que l'étymologie soit Leudico, forme francique attestée en 718, (de l'ancien germanique leudika, dérivé de leudi qui veut dire « peuple ») : « terre du peuple ou terre commune ». La forme la plus ancienne connue est Luga, qui donna au XIIe siècle Lyge (prononcer [lidʒ]) d'où dérive son nom wallon Lîdje qui donna lui-même Liège. Le nom s'écrivait Liége (avec l'accent aigu) jusque 1946. Le changement vers l'orthographe avec l'accent grave, plus conforme à la prononciation locale, est contemporain du début du déclin de la base industrielle traditionnelle (charbon, fer) de la ville et de sa région. Le nom tardif du ruisseau, la Légia, dérive de Liège, non l'inverse. Tout comme le nom latin de Leodium, invention des moines, qui fléchirent le vieux nom préceltique, celtique ou germanique en un calembour sublime évoquant le martyre de saint Lambert, entre 696 et 705, comme si le patron de la cité avait été le Leo Dei, « le lion de Dieu » ! Des traces remontant à 200 000 ans av. J.-C. montrent qu'il y avait des habitants sur le site de Liège dès la préhistoire. L'occupation est cependant probablement discontinue. Une partie de la dynastie des Mérovingiens et des Carolingiens est originaire du bassin liégeois, plus probablement de Jupille ou de Herstal. |