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Polissoirs de St Mard |
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2km au sud de Virton. Situation : au point culminant de la localité, sur la rive gauche du ruisseau le Bruzel, affluent de la Basse-Vire, au lieu-dit Fond d’Ariau, Suivre les flèches depuis la place de l’église de Saint-Mard. |
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Les pierres aux Fées : il s’agit d’une dizaine d’énormes blocs en grès siliceux, sans forme déterminée, ni surface de taille. Trois d’entre eux ont servi de polissoir à l’époque néolithique. Le polissoir est un imposant bloc de quartzite d’à peu près trois mille kilos. Il comporte sur sa face supérieure, comme tous les polissoirs néolithiques fixes d’Europe, des rainures en U plus ou moins parallèles, creusées par l’affûtage et l’aiguisage des outils et des armes. Des archéologues datent certains de ces mégalithes, notamment les « pierres de fées » de Virton-Saint Mard, de la fin du néolithique (2000-1900av. JC). (Source texte : Maison du Tourisme du Pays de la Forêt d'Anlier) Il s’agit ici de quelques gros blocs de grès siliceux gris rosâtre situés sur la rive gauche du Bruzel, petit ruisseau et affluent de la Vire, qui ont servi aux hommes de la préhistoire pour polir leurs outils en silex. D’autres blocs affleurent sur les pentes du « Bois de la Côte » entre Saint-Mard et Ruette. Les Saint-Mardois les ont appelés « les cailloux des sorcières » ou « les pierres aux fées ». Les polissoirs de Bruzel et les alentours sont classés. (Source texte : Maison du Tourisme de Gaume). Elles se présentent sous la forme de trois gros blocs de Stonne creusés de cuvettes formées par le polissage des plats et de stries profondes dues à l’affutage des tranchants. Une cavité servait de réserve d’eau qu’on allait puiser au ruisseau du Bruzel tout proche. En effet, l’affutage des outils en silex se faisait par frottement sur les pierres dures au moyen d’eau et de sable. Le silex était pratiquement inexistant dans ce sol, il était importé de Spiennes près de Mons (vu la couleur des éclats retrouvés sur le site), ce qui prouve que des échanges commerciaux avaient lieu même entre des tribus très éloignées. Jadis, ces grosses pierres ont marqué les esprits et on leur prêtait des pouvoirs surnaturels : on les appelait « pierres des fées » ou « cailloux de sorcières ». De nombreuses légendes s’y réfèrent. A mon avis, la datation est sous estimée, du fait que ces pierres ressemblent à certains alignements comme ceux de Wéris ou de Wanne. Phil |




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Eglise St Martin à St Mard : on remarque encore dans ses murailles de curieuses inscriptions et sculptures gallo-romaines. Sous le maître autel se trouvait autrefois une pierre à 4 dieux. On a trouvé aussi un cavalier à l’anguipède. Ces pierres sont partie actuellement de collections privées. |


